A propos de l’entretien initial avant l’intervention en coaching sportif

L’entreprise Coachsvaltorta met en place sur son site internet un protocole permettant au client potentiel de remplir deux formulaires nécessaires à l’intervention future.

Il s’agit du formulaire entretien initial, qui va permettre au coach d’obtenir des informations indispensables pour les actions futures.

Des questions sur les facteurs de risques éventuels sont posées (physiques, nutrition, stress). il est conseillé d’y répondre de la façon la plus honnête possible.

Dans un second temps, il est proposé au client de remplir un second formulaire qui est le formulaire objectifs.

Comme son nom l’indique il permet d’établir de la façon la plus fine possible les objectifs à atteindre, l’organisation des interventions (lieu, nombre de personnes, nombre de séances, etc).

Pour accéder à ces formulaires, un mot de passe est nécessaire. Il doit être demandé soit dans la rubrique Contact du site internet, soit sur la page d’accueil du site en bas de page, en remplissant le formulaire Télécoaching.

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10 repères à connaître avant d’entreprendre un coaching

Avec la démocratisation du métier de coach et le nombre croissant de professionnels de coaching en France, 1500 coachs recensés par La Société Française de Coaching*, il est utile pour un client potentiel d’avoir de bons repères pour s’orienter dans le dédale d’écoles de formation en coaching, d’annuaires professionnels, de portails et de sites, afin de bien choisir un coach qui peut lui apporter une vraie valeur ajoutée.

Puisque le marché de coaching qui se développe en France à très grande vitesse n’est pas réglementé – ce qui est le cas des professions telles que psychologue ou de psychothérapeute – le particulier qui recherche un coach peut parfois avoir de mauvaises surprises, et, s’il n’est pas suffisamment averti, tomber sur des personnes qui exercent ce métier sans aucune formation préalable ni de déontologie professionnelle, indispensables pour faire ce métier.

Vous êtes intéressé par le coaching et avez dans votre entourage des personnes qui ont tiré le plus grand bénéfice de ce type d’accompagnement. Vous avez envie de suivre leur exemple mais ne savez pas comment vous y prendre pour bien choisir votre futur coach. Tout d’abord, n’oubliez pas que nous sommes tous différents et que le coach de votre ami ou conjoint n’est peut-être pas celui qui saura le mieux répondre à vos attentes.

Il est donc nécessaire de réfléchir sur vos objectifs, vos priorités du moment et vos attentes pour établir une liste exhaustive de critères auxquels votre futur coach devrait absolument répondre pour vous apporter une satisfaction maximum. En effectuant ce travail, vous maximisez tout simplement vos chances de trouver un coach compétent et capable de vous orienter rapidement vers une solution à votre problème d’ordre personnel ou professionnel.

Voyons tout d’abord la manière dont les gens déclarent vouloir choisir leur futur coach. Voici les éléments que j’ai pu recueillir en réalisant une petite enquête terrain. À la question ouverte « Selon quelles critères choisiriez-vous votre futur coach, si vous en aviez besoin ? » posée à des personnes qui se déclaraient comme « A priori intéressées par le coaching », j’ai pu relever les éléments suivants : la qualité du contact, les capacités d’écoute, les compétences professionnelles, une formation en coaching, un diplôme d’études supérieures, l’expérience professionnelle, le nombre d’années d’exercice, la localité, le prix, et encore, la spécialité, la méthodologie utilisée, l’appartenance à une association professionnelle, la certification, …

Pour vous aider à voir plus clair dans tout cela, avant de rechercher un coach, il est bon d’engager une réflexion à trois niveaux : vous et le coaching, votre situation, le coach.

Vous et le coaching

1)- Vous avez un questionnement d’ordre personnel ou professionnel : manque de confiance en soi, nouvelle prise de fonction, besoin d’améliorer sa prise de décision, besoin de mieux gérer votre temps ou de mieux fonctionner en situation de stress. Toutes ces raisons sont bonnes pour entreprendre un coaching.

2) – Le Coaching n’est pas une thérapie dans la mesure où il part du principe que vous disposez déjà de toutes les ressources pour trouver des réponses à vos questions. Il ne cherche pas à vous « améliorer », à vous « guérir », ou à vous « guider », mais à vous accompagner dans la voie du changement que vous allez définir vous-même. Tout au long du processus de coaching, vous restez pleinement responsable de vos choix et de vos décisions. Vous décidez également de la direction à prendre, puisque c’est le client qui définit et redéfinit ses objectifs à tout moment du processus.

Il s’agit là d’un principe fondateur de coaching qui est défini souvent comme un moyen de « transporter »  le client d’un point A où il se trouve actuellement à un point B où il souhaite être. Le coach est là pour assurer en quelque sorte « un bon déroulement » de ce voyage et il met ses compétences et sa méthode de travail au service du client. Je veux dire par là qu’accepter que vous allez être responsable de votre vie et de vos décisions pendant tout le processus de coaching vous évitera de mauvaises surprises et de faux espoirs que vous pourriez placer en votre coach.

Votre situation

3) -L’étape suivante consiste à réfléchir sur votre situation. Vous permet-elle de vous engager dans le coaching ? Même si le coaching est un accompagnement relativement court (de 6 mois à un an, en moyenne), pour que vous puissiez en tirer un réel bénéfice, cela suppose une certaine systématicité de la part d’un coaché. Le succès du coaching dépend en fait en grande partie de votre engagement personnel, de votre assiduité et de votre travail entre les séances – le coach va vous donner des exercices à faire pour la séance d’après. Commencez par vous demander si vous êtes prêts à tenir ces engagements avant de vous lancer. Un autre facteur important de votre décision à prendre si oui ou non le moment est venu de vous faire coacher consiste à regarder du côté de vos finances. Avez-vous un budget nécessaire qui vous permet de financer votre accompagnement et éviter de l’interrompre en cours de route ? Il s’agit d’une question importante car si la réponse est non, il vaut mieux attendre un moment plus propice où vous ne vous sentirez pas coupable d’avoir pris votre décision qui pourra peser sur le climat du coaching et compromettre les résultats espérés. Si vous êtes cadre, il n’est pas inutile d’aller voir le responsable du personnel de votre entreprise pour l’informer de votre projet et lui demander si votre entreprise ne pourrait pas prendre en charge votre coaching. Si des possibilités existent, il est bien sûr recommandé de mettre en avant les avantages que l’entreprise pourra tirer de votre futur accompagnement en termes de qualité de votre travail.

Les qualités d’un coach

4) – Le feeling : se sentir en confiance avec le coach dès le début, avant même de signer le contrat, est un bon critère de choix. Un certain nombre de questions peuvent également aider à se forger une opinion sur le coach :

5) – Le Parcours professionnel – Formations suivies : s’agit-il d’une formation généraliste de type HEC ou d’une formation spécifique en coaching ? Vous pouvez jeter un coup d’œil sur le site d’un organisme de formation pour vous faire une idée du sérieux de son background. Il existe deux types de formations en coaching en France : formations universitaires (Universités Paris2 et Paris8, ICN Nancy, Université de Bordeaux IV ou celle de Toulouse 1) qui apportent avant tout des connaissances de base relatives au domaine de coaching, et les  écoles de coaching dont les plus réputées sont accréditées ICF, comme CTI France, International Mozaïk, Coaching Ways ou Transformance qui privilégient l’apprentissage par la pratique supervisée tout au long de la formation. – Certifications obtenues, organismes. ICF (International Coaching Federation) est présente dans 80 pays et compte 11.600 membres. Elle propose un processus de certification international – avec trois niveaux – qui est obligatoire pour ses membres à partir de 2008. Cette certification se base sur un dossier où figure le nombre d’heures de pratique et de formation. Il est vérifié tous les trois ans. Les coachs ICF sont également supervisés par d’autres praticiens.

6) – L’Expérience – Nombre d’années d’expérience, exerce-t-il son activité à temps plein ou à temps partiel ? – Nombre de clients accompagnés, leur profil, types de problématiques – Exemples d’accompagnements réussis, bénéfices obtenus par les clients

7) – La Spécialité, par exemple : coaching de carrière, coaching sportif, coaching de crise, coaching de relation, coaching de managers, coaching d’équipe, coaching parental, coaching de créateurs d’entreprise, coaching d’étudiants, …

8) – Le cadre du contrat et modalités : nombre et durée de séances, fréquence, séance en face-à-face ou à distance, possibilité d’échange de mails entre les séances, prix, ….  Outils employés par le coach ainsi que ses références théoriques, exemple : Analyse Transactionnelle, Palo Alto, PNL, Approche Systémique, Ennéagramme, approche cognitivo-comportementale (TCC),  …

9) – La Crédibilité d’un coach : – Motivation qui a amené le coach à s’investir dans son métier.

– Appartenance à des Associations Professionnelles ou à des écoles de coaching – Déontologie professionnelle à laquelle souscrit le coach (ce point est primordial !) – D’autres activités parallèles, exercées par le coach (exemple : conseil, formation, enseignement, écriture, arts plastiques, ..) –  Site internet permettant d’approfondir les informations sur le coach – Publications : ouvrages, articles dans le domaine du coaching et du développement personnel

10) – Le Budget nécessaire : coût d’une séance, budget mensuel, modalités de paiement Vous pouvez également poser à votre futur coach d’autres questions qui vous semblent appropriées et qui pourront vous aider à vous faire une idée sur les qualifications de ce professionnel et sur ses aptitudes à répondre à vos attentes. Une bonne façon de vous faire une opinion sur votre futur coach est de lui demander une séance échantillon que beaucoup de coachs certifiés proposent systématiquement. Cette séance d’une trentaine de minutes, non payante et sans aucun engagement, vous permettra d’évaluer la méthode de travail du coach, ainsi que ses compétences en coaching. Après la séance, posez-vous les questions suivantes :

Le coach :

− A-t-il des capacités d’écoute ?

− Est-il capable de poser les bonnes questions ?

− Sait-il vous motiver et vous encourager efficacement ?

et − Globalement, vous inspire-t-il confiance ?

Alors, la balle est maintenant dans votre camp ! Si vous êtes en train de vous poser la question si oui ou non vous devriez vous lancer dans le coaching, vous avez désormais toutes les clés en main pour réussir votre choix d’un professionnel de qualité.

Le role du sport dans le processus d’amaigrissement

Comprendre l’équilibre énergétique

 Le problème du surpoids provient d’un déséquilibre entre les apports énergétiques et

les dépenses énergétiques. Il s’agit des deux composantes de ce que l’on appelle l’équilibre

énergétique. Lorsque les apports et les dépenses sont égales, alors on est à l’équilibre – le

poids est stable.

Une personne en surpoids a été en déséquilibre énergétique pendant un certain temps, et a

emmagasiné des réserves d’énergie sous forme de graisse. Les apports étaient supérieurs aux

dépenses et le corps en a profité pour stocker cette énergie en trop.

On peut créer un déséquilibre inverse pour maigrir et atteindre un poids qui nous convient, et

stabiliser ensuite son poids sans difficulté puisque le corps a tendance à la stabilité de lui-

même (c’est l’homéostasie). Pour maigrir sainement il faut d’abord comprendre les deux

composantes de l’équilibre énergétique.

Les apports énergétiques

Les apports énergétiques sont la nourriture que vous donnez à votre corps à chacun

de vos repas ou de vos encas. L’alimentation représente la totalité des apports énergétiques

– c’est quelque chose d’évident.

La plupart des gens en revanche ne se rendent pas compte de l’impact de l’alimentation sur

leur propre corps. Ce n’est que lorsque l’on se prive que l’on commence à comprendre à quel

point la nourriture est indispensable à la survie. Car sans apports énergétiques le corps

souffre.

On subit d’abord la sensation de faim, qui est le premier signal de détresse envoyé par votre

corps pour vous alerter. Puis après 2 à 3 jours de privation la fatigue s’installe, elle deviendra

de plus en plus pesante au fil des semaines, et si on ne mange pas de nouveau rapidement

alors on développe des maladies graves (les organes cessent de fonctionner) et on peut même

en mourir.

Les apports énergétiques et l’alimentation sont indispensables à la survie. On mange plusieurs

fois par jour pour donner à son corps tout ce dont il a besoin, et éviter la faim, la fatigue et les

maladies. Les apports énergétiques réguliers permettent de rester en bonne santé.

 Les dépenses énergétiques

Les dépenses énergétiques c’est l’énergie que votre corps utilise pour fonctionner

normalement. Il existe deux grandes catégories de dépenses énergétiques : les actions

automatiques de votre corps pour survivre, et les actions volontaires – que vous décidez

d’entreprendre.

Les dépenses énergétiques dues à la respiration, aux battements du cœur, et à toutes les

autres actions automatiques de votre corps sont ce que l’on appelle le Métabolisme Basal

(abrégé MB).

Les dépenses dues aux actions volontaires, comme le fait de marcher pour se rendre au travail

ou de faire du sport, sont ce que l’on appelle les dépenses supplémentaires : elles viennent

s’ajouter au métabolisme basal.

La plupart des gens aujourd’hui connaissent l’existence du MB (métabolisme basal), et savent

que l’on peut augmenter ses dépenses énergétiques en pratiquant un sport. En revanche ce

que la majorité ignore c’est que le MB est beaucoup plus important que les dépenses

volontaires.

Votre corps est constamment en train de travailler. La respiration et le travail constant du

cœur pour faire circuler le sang n’est que la partie visible de l’iceberg. Sous la surface votre

corps entier et la majorité de vos cellules travaille en permanence.

Vos organes tels que le foie, le cerveau, les reins et le cœur représente plus de 60% de l’énergie

dépensée chaque jour par votre corps. Tout cela se fait sans aucune action requise de votre

part : vos organes fonctionnent automatiquement.

Toutes ces actions combinées demandent beaucoup d’énergie, et c’est la raison pour laquelle

le MB représente la dépense énergétique principale de votre quotidien.

Le MB c’est l’équivalent, chaque jour, de 2 à 3 heures de sport intensif. En d’autres mots votre

corps fait déjà 2 à 3 heures de sport et cela tous les jours sans que vous ayez à lever le petit

doigt. Vous pouvez calculer votre métabolisme basal pour vous rendre compte par vous-

même de la quantité d’énergie qu’il représente.

L’impact du sport sur les dépenses énergétiques

Le métabolisme basal est la principale dépense énergétique de notre corps. Le MB c’est

l’équivalent de 2 à 3 heures d’activité physique chaque jour, et le sport a donc un impact très

négligeable sur l’amaigrissement. Le sport est utile mais pas dans les proportions auxquelles

on pense.

Pour augmenter ses dépenses énergétiques journalières de 30 à 40% il faudra pratiquer un

sport intensif pendant 1 heure chaque jour et sans interruption. Et si on décide de se réserver

le weekend pour se reposer, alors cela devient 1h30 de sport chaque jour de semaine.

Pour dépenser autant de calories avec le sport qu’avec son métabolisme basal, il faudrait faire

plus de 2 heures de sport intensif chaque jour. Ce rythme sportif est insoutenable pour le

commun des mortels, et seuls les athlètes de haut niveau et les sportifs professionnels

pourront s’entrainer aussi longtemps et aussi régulièrement.

Un objectif plus réaliste pour des personnes comme vous et moi sera de s’entrainer 4 à 5

heures par semaine, soit jusqu’à 1 heure de sport du lundi au vendredi, ou 45 minutes par jour

si l’on s’entraine aussi pendant les weekends.

Le sport prend beaucoup de temps et n’augmentera pas les dépenses énergétiques totales de

beaucoup. Le métabolisme basal reste la dépense énergétique principale pour les sportifs

occasionnels comme pour les sportifs de haut niveau.

Les qualités physiques…5 : …La coordination

En sport, la coordination motrice permet au sportif de maîtriser des actions dans des situations prévisibles (stéréotypes) ou imprévisibles (adaptation), de les exécuter de façon économique ainsi que d’apprendre rapidement de nouveaux gestes sportifs (Frey et Hirtz, cités par Weineck, 1997).
Le guidage et la régulation des gestes font appel aux facteurs psychomoteurs liés à l’apprentissage moteur et aux qualités physiques comme la force, la vitesse , la souplesse et l’endurance. On ne peut pas considérer le développement de la coordination comme une fin en soi, mais plutôt comme la base de l’entraînement spécifique d’une discipline sportive.

http://www.e-s-c.fr/coordination.html