La récupération selon coachsvaltorta (suite)

Lors de mon article précédent, nous sommes restés un peu superficiel concernant ce qui se passe au niveau du corps après une séance de sport.

Suivant  l’intensité, le volume, la densité d’une séance, nous n’allons pas récupérer de la même façon.

Il existe une réaction après une séance de sport de compensation due à la fatigue. Cela s’appelle la surcompensation. Cette réaction améliore le potentiel futur d’une charge musculaire et du volume aérobie.

La surcompensation est une période décisive dans la constitution d’un bon plan d’entraînement visant une amélioration, un progrès.

Pour bien comprendre ce phénomène, il faut savoir que le cycle de l’entraînement est divisé en 4 périodes.

Période 1 : effort , charge , entraînement

Période 2 : Fatigue à la fin de l’entraînement

Période 3 : Récupération qui débute à l’arrêt de l’entraînement (repos) ou récupération active en *LSD et/ou étirement musculaire.

Période 4 : Surcompensation, fin de la récupération, nouvel entraînement.

Dés que l’effort s’arrête, le processus de reconstitution prédomine sur celui de dégradation. On parle ici de la phase de récupération. Ensuite les réserves énergétiques sont reconstituées à un niveau supérieur du niveau initial. Cette augmentation de ce capital s’appelle la surcompensation.

A titre indicatif pour un sportif de course à pied :

La phase de récupération qui précède la surcompensation prendra en moyenne :

12 à 24 heures pour des exercices de vitesse (100, 200, 800 m)

24 à 48 heures pour des exercices de résistance ou d’intervalles (entraînement anaérobie)

48 à 72 heures pour des exercices d’endurance (trail long 5 a 6 h d’endurance extensive et intensive)

Pour une personne qui fait une activité physique/bien-être la phase de récupération va être en moyenne de 12 à 24 h (travail endurance LSD* extensive ou intensive).

Les signes de la phase de surcompensation se manifestent par :

  • Un signe de bien être physique
  • Une envie de repartir pour un cycle d’entraînement (les jambes qui fourmillent)
  • un sentiment d’un bon potentiel énergétique
  • Des pulsations cardiaques au repos stabilisée..avec un vfc* optimale.

* LSD: Low and Slow Distance, entraînement basé sur des séances à intensité plus ou moins faibles, surtout utilisé par les coureurs de fond et d’ultrafond ainsi que par des triathlètes.

* VFC : Variation de la fréquence cardiaque. La variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) correspond à la variation de temps entre deux battements du cœur sur une période de temps donné.

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Le surentraînement selon Coachsvaltorta

Le surentraînement est une fatigue chronique liée à une surcharge physique et/ou mentale. Il témoigne d’un déséquilibre énergétique entre le catabolisme qui supplante l’anabolisme ; c’est à dire que la consommation d’énergie est supérieure à sa mise en réserve.

Les risques principaux :

  • risque majeur de surentraînement, des entraînements trop rapprochés sans respecter la phase de récupération.
  • Risque de ne pas augmenter la performance : des entraînements trop éloignés ne respectant pas le potentiel de la surcompensation
  • Risque d’accident musculaire, tendineux, voir fracture osseuse à cause du manque de récupération.

Les signes du syndrome de surentraînement :

Il est difficile d’en connaître l’origine. Toutefois le signe constant est la baisse de performance.Elle s’accompagne de perturbations d’ordre physique, nerveux ou endocrinien.

Les manifestations sont :

– Une accélération de la fréquence cardiaque au repos. Un blocage cardiaque à l’effort et une décélération cardiaque rapide à l’arrêt de l’exercice

– Une augmentation de la pression artérielle au repos. Une diminution de la pression artérielle à l’effort.

– Une perte d’appétit. Une perte de poids.

– Des troubles du sommeil.

– Une instabilité émotionnelle.

– Une augmentation du métabolisme de base.

– Une fatigabilité accrue.

– Diminution  des défenses du système immunitaire, ce qui implique une vulnérabilité aux infections.

Prévention du  surentraînement,

• Programmez un entraînement par cycles au cours desquels la charge effort et temps varie, en respectant les 4 périodes d’entraînements et en particulier la récupération et la surcompensation.

• Contrôlez l’efficacité de l’entraînement par des tests effort. En cas de doute vous pouvez effectuer des examens ECG, et demander un bilan sanguin  complet. Le Test Ruffier dickson donne une bonne idée du  niveau de récupération

• Constituez-vous un carnet d’entraînement dans lequel vous consignerez votre vécu sportif :

Fréquence cardiaque au repos                                  

Fréquence cardiaque pendant l’effort selon les zones cibles,

Échelle de Borg : Vos sensations pendant l’entraînement

Remarque : Notez maladie, fatigue ou autre

• Surveillez votre alimentation et votre hygiène de vie en les  adaptant aux exigences des phases d’entraînement.

• Donnez une place importante à des entraînements croisés.

Le traitement du surentraînement

Il comporte obligatoirement un repos partiel ou total de 3 jours à plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Il est important de redéfinir un plan d’entraînement adapté selon les conditions du moment. Un dépistage de manque de fer, magnésium et oligoéléments par des analyses sanguines peut être effectué. Un apport médicamenteux par voie veineuse ou voie orale peut être prescrit afin de soutenir les phases de repos physique, de sommeil, voire de repos psychologique.

 

 

 

Séances de coaching sportif à petit prix en groupe dans une logique « SANTE BIEN ETRE, DECOUVERTE »

cropped-monlogo22.pngAfin de permettre à une clientèle plus large de pouvoir bénéficier des bienfaits d’un coaching sportif sur Grenoble et ses environs, l’Entreprise Coachsvaltorta propose des séances de groupe ( à partir de 4 personnes).

L’inscription est de 10 € par personne de l’heure, intervention dans des domaines très variés comme le fitness, la marche nordique, des séances de cardio, pliométrie et renforcement musculaire à domicile ou en plein air. Des sorties vélo, VTT, des séances de course à pieds, jogging diverses et variées (découverte de la course à pied, initiation aux pratiques du trail, Jogging nordique).

Pour plus d’informations, merci de s’adresser au responsable via le site internet rubrique CONTACT et/ou par téléphone au 06 07 75 93 20.

Ces séances peuvent très bien s’adresser à un public ENFANTS, ADOLESCENTS, SENIORS, ADULTES.

La récupération après l’effort selon coachsvaltorta

On peut considérer qu’il existe deux types de récupération pour un sportif. Passive et Active.

Pratiquer un sport ou une activité physique peut fatiguer l’organisme qui a besoin d’un délai plus ou moins long pour récupérer. C’est la qualité et la bonne gestion de cette récupération qui permettra de repratiquer une activité physique et sportive dans un but de santé.

Une récupération sera d’autant plus nécessaire que l’organisme aura souffert pendant l’effort.

La récupération peut commencer immédiatement après l’effort ou au contraire programmée volontairement sous forme de cycles différés. À l’inverse, le préparateur physique ou le médecin pourra programmer des périodes de surcompensation.

Pendant la période de récupération, le sportif devra non seulement permettre aux articulations, muscles et tendons, de se régénérer et de se remettre en bon état de marche, mais également permettre au métabolisme d’éliminer tout déchet et de remplir les réserves. Ceci conditionne obligatoirement la mise en place d’une diététique adaptée à la récupération.

Le poids de forme doit être un bon critère d’une récupération bien conduite. La température du corps peut être également contrôlée par le sportif tous les matins au repos, au lever.

La fréquence cardiaque reste certainement l’indicateur privilégié pour connaître le degré de récupération de l’organisme. Tout sportif doit pouvoir connaître son rythme cardiaque de base, et le contrôler régulièrement.

Pour bien récupérer, il faut savoir écouter l’organisme.
Cela est bien plus difficile qu’il n’y parait !

C’est d’ailleurs à mon sens un des points essentiels sur lequel on peut juger de la performance d’un coach avec un client. Lui enseigner comment écouter son corps.

On l’oublie trop souvent mais la récupération est l’une des clés de l’entraînement. Elle est aussi importante que les séances de travail.
On peut faire les meilleurs exercices, dans les meilleures conditions possibles, mais si la récupération qui suit n’est pas adaptée, cela ne servira pas à grand-chose.L’absence de repos est toujours, tôt ou tard, préjudiciable.

La plupart du temps les sportifs amateurs pratiquant des sports d’endurance (ski alpinisme, vélo, marathonien) sont considéré comme des individus masochistes par les préparateurs physiques !

Beaucoup de ces sportifs sont persuadés que pour progresser, il suffit d’enchaîner les séances difficiles, de s’imposer des charges de travail importantes (d’ailleurs souvent non adaptées à son niveau), d’essayer de surpasser son état de fatigue générale…
Tout ça dans l’espoir de pouvoir rendre son corps plus résistant !
Or pour progresser, la démarche doit être à l’opposé de ce type de raisonnement.

Une règle fondamentale :
Pour qu’une séance soit bénéfique, le sportif ne doit pas la finir épuisée au bord de l’agonie !
Alors évidemment le vainqueur d’une course à étape ressentira de la fatigue au soir de son étape.
Mais cette fatigue doit disparaître en grande partie après une bonne nuit de sommeil..
Se coucher tôt pour permettre à la personne de bénéficier pleinement du sommeil profond. En effet celui-ci n’intervient que dans la première phase du sommeil, et pour optimiser sa mise en place, l’individu doit être en phase de sommeil à partir de 22 h 30..23h.
Le sommeil paradoxal qui intervient après ne permet pas au corps de récupérer pleinement.
Nous pourrions écrire des centaines de pages sur le sujet de la récupération. La société actuelle dans laquelle nous vivons prône le surpassement de soi et les médias renchérissent à travers des images qui ne montrent que le coté brillant de la pratique. Ils occultent à mon sens bien trop souvent pour ne pas dire constamment la phase cachée de l’efficacité à savoir le repos.
De façon synthétique, si l’on peut résumer, bien dormir.. s’hydrater intelligemment, bien manger (à des heures fixes, sans sauter de repas, voir même en ajouter si le besoin se fait sentir, manger varié, éviter les comportements modernes alimentaires qui sont bien trop riche en mauvaise graisse en glucide, en sel..et pauvre en micronutriments) sont des comportements essentiels à adopter pour que l’intervention du coach soit pleinement profitable.

A propos de l’entretien initial avant l’intervention en coaching sportif

L’entreprise Coachsvaltorta met en place sur son site internet un protocole permettant au client potentiel de remplir deux formulaires nécessaires à l’intervention future.

Il s’agit du formulaire entretien initial, qui va permettre au coach d’obtenir des informations indispensables pour les actions futures.

Des questions sur les facteurs de risques éventuels sont posées (physiques, nutrition, stress). il est conseillé d’y répondre de la façon la plus honnête possible.

Dans un second temps, il est proposé au client de remplir un second formulaire qui est le formulaire objectifs.

Comme son nom l’indique il permet d’établir de la façon la plus fine possible les objectifs à atteindre, l’organisation des interventions (lieu, nombre de personnes, nombre de séances, etc).

Pour accéder à ces formulaires, un mot de passe est nécessaire. Il doit être demandé soit dans la rubrique Contact du site internet, soit sur la page d’accueil du site en bas de page, en remplissant le formulaire Télécoaching.

10 repères à connaître avant d’entreprendre un coaching

Avec la démocratisation du métier de coach et le nombre croissant de professionnels de coaching en France, 1500 coachs recensés par La Société Française de Coaching*, il est utile pour un client potentiel d’avoir de bons repères pour s’orienter dans le dédale d’écoles de formation en coaching, d’annuaires professionnels, de portails et de sites, afin de bien choisir un coach qui peut lui apporter une vraie valeur ajoutée.

Puisque le marché de coaching qui se développe en France à très grande vitesse n’est pas réglementé – ce qui est le cas des professions telles que psychologue ou de psychothérapeute – le particulier qui recherche un coach peut parfois avoir de mauvaises surprises, et, s’il n’est pas suffisamment averti, tomber sur des personnes qui exercent ce métier sans aucune formation préalable ni de déontologie professionnelle, indispensables pour faire ce métier.

Vous êtes intéressé par le coaching et avez dans votre entourage des personnes qui ont tiré le plus grand bénéfice de ce type d’accompagnement. Vous avez envie de suivre leur exemple mais ne savez pas comment vous y prendre pour bien choisir votre futur coach. Tout d’abord, n’oubliez pas que nous sommes tous différents et que le coach de votre ami ou conjoint n’est peut-être pas celui qui saura le mieux répondre à vos attentes.

Il est donc nécessaire de réfléchir sur vos objectifs, vos priorités du moment et vos attentes pour établir une liste exhaustive de critères auxquels votre futur coach devrait absolument répondre pour vous apporter une satisfaction maximum. En effectuant ce travail, vous maximisez tout simplement vos chances de trouver un coach compétent et capable de vous orienter rapidement vers une solution à votre problème d’ordre personnel ou professionnel.

Voyons tout d’abord la manière dont les gens déclarent vouloir choisir leur futur coach. Voici les éléments que j’ai pu recueillir en réalisant une petite enquête terrain. À la question ouverte « Selon quelles critères choisiriez-vous votre futur coach, si vous en aviez besoin ? » posée à des personnes qui se déclaraient comme « A priori intéressées par le coaching », j’ai pu relever les éléments suivants : la qualité du contact, les capacités d’écoute, les compétences professionnelles, une formation en coaching, un diplôme d’études supérieures, l’expérience professionnelle, le nombre d’années d’exercice, la localité, le prix, et encore, la spécialité, la méthodologie utilisée, l’appartenance à une association professionnelle, la certification, …

Pour vous aider à voir plus clair dans tout cela, avant de rechercher un coach, il est bon d’engager une réflexion à trois niveaux : vous et le coaching, votre situation, le coach.

Vous et le coaching

1)- Vous avez un questionnement d’ordre personnel ou professionnel : manque de confiance en soi, nouvelle prise de fonction, besoin d’améliorer sa prise de décision, besoin de mieux gérer votre temps ou de mieux fonctionner en situation de stress. Toutes ces raisons sont bonnes pour entreprendre un coaching.

2) – Le Coaching n’est pas une thérapie dans la mesure où il part du principe que vous disposez déjà de toutes les ressources pour trouver des réponses à vos questions. Il ne cherche pas à vous « améliorer », à vous « guérir », ou à vous « guider », mais à vous accompagner dans la voie du changement que vous allez définir vous-même. Tout au long du processus de coaching, vous restez pleinement responsable de vos choix et de vos décisions. Vous décidez également de la direction à prendre, puisque c’est le client qui définit et redéfinit ses objectifs à tout moment du processus.

Il s’agit là d’un principe fondateur de coaching qui est défini souvent comme un moyen de « transporter »  le client d’un point A où il se trouve actuellement à un point B où il souhaite être. Le coach est là pour assurer en quelque sorte « un bon déroulement » de ce voyage et il met ses compétences et sa méthode de travail au service du client. Je veux dire par là qu’accepter que vous allez être responsable de votre vie et de vos décisions pendant tout le processus de coaching vous évitera de mauvaises surprises et de faux espoirs que vous pourriez placer en votre coach.

Votre situation

3) -L’étape suivante consiste à réfléchir sur votre situation. Vous permet-elle de vous engager dans le coaching ? Même si le coaching est un accompagnement relativement court (de 6 mois à un an, en moyenne), pour que vous puissiez en tirer un réel bénéfice, cela suppose une certaine systématicité de la part d’un coaché. Le succès du coaching dépend en fait en grande partie de votre engagement personnel, de votre assiduité et de votre travail entre les séances – le coach va vous donner des exercices à faire pour la séance d’après. Commencez par vous demander si vous êtes prêts à tenir ces engagements avant de vous lancer. Un autre facteur important de votre décision à prendre si oui ou non le moment est venu de vous faire coacher consiste à regarder du côté de vos finances. Avez-vous un budget nécessaire qui vous permet de financer votre accompagnement et éviter de l’interrompre en cours de route ? Il s’agit d’une question importante car si la réponse est non, il vaut mieux attendre un moment plus propice où vous ne vous sentirez pas coupable d’avoir pris votre décision qui pourra peser sur le climat du coaching et compromettre les résultats espérés. Si vous êtes cadre, il n’est pas inutile d’aller voir le responsable du personnel de votre entreprise pour l’informer de votre projet et lui demander si votre entreprise ne pourrait pas prendre en charge votre coaching. Si des possibilités existent, il est bien sûr recommandé de mettre en avant les avantages que l’entreprise pourra tirer de votre futur accompagnement en termes de qualité de votre travail.

Les qualités d’un coach

4) – Le feeling : se sentir en confiance avec le coach dès le début, avant même de signer le contrat, est un bon critère de choix. Un certain nombre de questions peuvent également aider à se forger une opinion sur le coach :

5) – Le Parcours professionnel – Formations suivies : s’agit-il d’une formation généraliste de type HEC ou d’une formation spécifique en coaching ? Vous pouvez jeter un coup d’œil sur le site d’un organisme de formation pour vous faire une idée du sérieux de son background. Il existe deux types de formations en coaching en France : formations universitaires (Universités Paris2 et Paris8, ICN Nancy, Université de Bordeaux IV ou celle de Toulouse 1) qui apportent avant tout des connaissances de base relatives au domaine de coaching, et les  écoles de coaching dont les plus réputées sont accréditées ICF, comme CTI France, International Mozaïk, Coaching Ways ou Transformance qui privilégient l’apprentissage par la pratique supervisée tout au long de la formation. – Certifications obtenues, organismes. ICF (International Coaching Federation) est présente dans 80 pays et compte 11.600 membres. Elle propose un processus de certification international – avec trois niveaux – qui est obligatoire pour ses membres à partir de 2008. Cette certification se base sur un dossier où figure le nombre d’heures de pratique et de formation. Il est vérifié tous les trois ans. Les coachs ICF sont également supervisés par d’autres praticiens.

6) – L’Expérience – Nombre d’années d’expérience, exerce-t-il son activité à temps plein ou à temps partiel ? – Nombre de clients accompagnés, leur profil, types de problématiques – Exemples d’accompagnements réussis, bénéfices obtenus par les clients

7) – La Spécialité, par exemple : coaching de carrière, coaching sportif, coaching de crise, coaching de relation, coaching de managers, coaching d’équipe, coaching parental, coaching de créateurs d’entreprise, coaching d’étudiants, …

8) – Le cadre du contrat et modalités : nombre et durée de séances, fréquence, séance en face-à-face ou à distance, possibilité d’échange de mails entre les séances, prix, ….  Outils employés par le coach ainsi que ses références théoriques, exemple : Analyse Transactionnelle, Palo Alto, PNL, Approche Systémique, Ennéagramme, approche cognitivo-comportementale (TCC),  …

9) – La Crédibilité d’un coach : – Motivation qui a amené le coach à s’investir dans son métier.

– Appartenance à des Associations Professionnelles ou à des écoles de coaching – Déontologie professionnelle à laquelle souscrit le coach (ce point est primordial !) – D’autres activités parallèles, exercées par le coach (exemple : conseil, formation, enseignement, écriture, arts plastiques, ..) –  Site internet permettant d’approfondir les informations sur le coach – Publications : ouvrages, articles dans le domaine du coaching et du développement personnel

10) – Le Budget nécessaire : coût d’une séance, budget mensuel, modalités de paiement Vous pouvez également poser à votre futur coach d’autres questions qui vous semblent appropriées et qui pourront vous aider à vous faire une idée sur les qualifications de ce professionnel et sur ses aptitudes à répondre à vos attentes. Une bonne façon de vous faire une opinion sur votre futur coach est de lui demander une séance échantillon que beaucoup de coachs certifiés proposent systématiquement. Cette séance d’une trentaine de minutes, non payante et sans aucun engagement, vous permettra d’évaluer la méthode de travail du coach, ainsi que ses compétences en coaching. Après la séance, posez-vous les questions suivantes :

Le coach :

− A-t-il des capacités d’écoute ?

− Est-il capable de poser les bonnes questions ?

− Sait-il vous motiver et vous encourager efficacement ?

et − Globalement, vous inspire-t-il confiance ?

Alors, la balle est maintenant dans votre camp ! Si vous êtes en train de vous poser la question si oui ou non vous devriez vous lancer dans le coaching, vous avez désormais toutes les clés en main pour réussir votre choix d’un professionnel de qualité.

Le role du sport dans le processus d’amaigrissement

Comprendre l’équilibre énergétique

 Le problème du surpoids provient d’un déséquilibre entre les apports énergétiques et

les dépenses énergétiques. Il s’agit des deux composantes de ce que l’on appelle l’équilibre

énergétique. Lorsque les apports et les dépenses sont égales, alors on est à l’équilibre – le

poids est stable.

Une personne en surpoids a été en déséquilibre énergétique pendant un certain temps, et a

emmagasiné des réserves d’énergie sous forme de graisse. Les apports étaient supérieurs aux

dépenses et le corps en a profité pour stocker cette énergie en trop.

On peut créer un déséquilibre inverse pour maigrir et atteindre un poids qui nous convient, et

stabiliser ensuite son poids sans difficulté puisque le corps a tendance à la stabilité de lui-

même (c’est l’homéostasie). Pour maigrir sainement il faut d’abord comprendre les deux

composantes de l’équilibre énergétique.

Les apports énergétiques

Les apports énergétiques sont la nourriture que vous donnez à votre corps à chacun

de vos repas ou de vos encas. L’alimentation représente la totalité des apports énergétiques

– c’est quelque chose d’évident.

La plupart des gens en revanche ne se rendent pas compte de l’impact de l’alimentation sur

leur propre corps. Ce n’est que lorsque l’on se prive que l’on commence à comprendre à quel

point la nourriture est indispensable à la survie. Car sans apports énergétiques le corps

souffre.

On subit d’abord la sensation de faim, qui est le premier signal de détresse envoyé par votre

corps pour vous alerter. Puis après 2 à 3 jours de privation la fatigue s’installe, elle deviendra

de plus en plus pesante au fil des semaines, et si on ne mange pas de nouveau rapidement

alors on développe des maladies graves (les organes cessent de fonctionner) et on peut même

en mourir.

Les apports énergétiques et l’alimentation sont indispensables à la survie. On mange plusieurs

fois par jour pour donner à son corps tout ce dont il a besoin, et éviter la faim, la fatigue et les

maladies. Les apports énergétiques réguliers permettent de rester en bonne santé.

 Les dépenses énergétiques

Les dépenses énergétiques c’est l’énergie que votre corps utilise pour fonctionner

normalement. Il existe deux grandes catégories de dépenses énergétiques : les actions

automatiques de votre corps pour survivre, et les actions volontaires – que vous décidez

d’entreprendre.

Les dépenses énergétiques dues à la respiration, aux battements du cœur, et à toutes les

autres actions automatiques de votre corps sont ce que l’on appelle le Métabolisme Basal

(abrégé MB).

Les dépenses dues aux actions volontaires, comme le fait de marcher pour se rendre au travail

ou de faire du sport, sont ce que l’on appelle les dépenses supplémentaires : elles viennent

s’ajouter au métabolisme basal.

La plupart des gens aujourd’hui connaissent l’existence du MB (métabolisme basal), et savent

que l’on peut augmenter ses dépenses énergétiques en pratiquant un sport. En revanche ce

que la majorité ignore c’est que le MB est beaucoup plus important que les dépenses

volontaires.

Votre corps est constamment en train de travailler. La respiration et le travail constant du

cœur pour faire circuler le sang n’est que la partie visible de l’iceberg. Sous la surface votre

corps entier et la majorité de vos cellules travaille en permanence.

Vos organes tels que le foie, le cerveau, les reins et le cœur représente plus de 60% de l’énergie

dépensée chaque jour par votre corps. Tout cela se fait sans aucune action requise de votre

part : vos organes fonctionnent automatiquement.

Toutes ces actions combinées demandent beaucoup d’énergie, et c’est la raison pour laquelle

le MB représente la dépense énergétique principale de votre quotidien.

Le MB c’est l’équivalent, chaque jour, de 2 à 3 heures de sport intensif. En d’autres mots votre

corps fait déjà 2 à 3 heures de sport et cela tous les jours sans que vous ayez à lever le petit

doigt. Vous pouvez calculer votre métabolisme basal pour vous rendre compte par vous-

même de la quantité d’énergie qu’il représente.

L’impact du sport sur les dépenses énergétiques

Le métabolisme basal est la principale dépense énergétique de notre corps. Le MB c’est

l’équivalent de 2 à 3 heures d’activité physique chaque jour, et le sport a donc un impact très

négligeable sur l’amaigrissement. Le sport est utile mais pas dans les proportions auxquelles

on pense.

Pour augmenter ses dépenses énergétiques journalières de 30 à 40% il faudra pratiquer un

sport intensif pendant 1 heure chaque jour et sans interruption. Et si on décide de se réserver

le weekend pour se reposer, alors cela devient 1h30 de sport chaque jour de semaine.

Pour dépenser autant de calories avec le sport qu’avec son métabolisme basal, il faudrait faire

plus de 2 heures de sport intensif chaque jour. Ce rythme sportif est insoutenable pour le

commun des mortels, et seuls les athlètes de haut niveau et les sportifs professionnels

pourront s’entrainer aussi longtemps et aussi régulièrement.

Un objectif plus réaliste pour des personnes comme vous et moi sera de s’entrainer 4 à 5

heures par semaine, soit jusqu’à 1 heure de sport du lundi au vendredi, ou 45 minutes par jour

si l’on s’entraine aussi pendant les weekends.

Le sport prend beaucoup de temps et n’augmentera pas les dépenses énergétiques totales de

beaucoup. Le métabolisme basal reste la dépense énergétique principale pour les sportifs

occasionnels comme pour les sportifs de haut niveau.

A propos du télécoaching ! Osez le mieux être dans la relation coach coaché !

Coachsvaltorta propose une prestation originale de télé-coaching, pour répondre à des questions ponctuelles posées par un client à titre individuel (particulier) ou dans le cadre d’une intervention à distance.

Ce service permet aussi à un client désireux de fonctionner à distance via la rubrique Espace Perso du site.

Ce service est un service à part entière et/ou vient en supplément. Il peut être utile pour assurer un suivi entre les séances principales.

L’intervention en télé-coaching s’effectue principalement sur Skype, ou au moyen de vidéos envoyées à distance, et par mail ou téléphone.

Il sera facturé en fonction du temps d’intervention. Pour plus d’information, merci d’entrer en contact avec le coach.

Les qualités physiques…5 : …La coordination

En sport, la coordination motrice permet au sportif de maîtriser des actions dans des situations prévisibles (stéréotypes) ou imprévisibles (adaptation), de les exécuter de façon économique ainsi que d’apprendre rapidement de nouveaux gestes sportifs (Frey et Hirtz, cités par Weineck, 1997).
Le guidage et la régulation des gestes font appel aux facteurs psychomoteurs liés à l’apprentissage moteur et aux qualités physiques comme la force, la vitesse , la souplesse et l’endurance. On ne peut pas considérer le développement de la coordination comme une fin en soi, mais plutôt comme la base de l’entraînement spécifique d’une discipline sportive.

http://www.e-s-c.fr/coordination.html